Poèmes - Textes - au jour le jour...
janvier 15, 2010 - vendredi Ils sont partis de bon matin n'ont pas attendus le retour des amis... pour faire la teuf y a plus grand monde au rendez-vous . quelques anciens d'un pas pressé regagnent leurs bancs... et du sapin toutes les boules sont décrochées...
je préférais avant... quand tu riais d'un rien je préférais avant... je préférais te voir jouer lancer des boules jeter les cartes ou un ballon.. je préférais même quand tu bois même si je ne sais quoi te dire je préférais quand tu riais partir avec toi...
Sur le parking de la cité au milieu des voitures dans un cercle parfait les oreilles dressées ils étaient réunis. Ils n'ont même pas bougé quand on s'est approché. La lune était bien claire un croissant dessiné dans le ciel étoilé jetait sur le colloque...
derrière les collines la fumée s'élevait et un dernier radeau sur les flots s'éloignait.. un elfe à son bord qui ma foi aurait bien mérité sa place à ses côtés... d'un combat sanguinaire quasiment fratricide il avait fait les frais, la dame venue du froid...
Ils sont où? il est où? je le cherche on se trouve se sépare se rejoint on veut quoi? toi et moi? on veut quoi... j'en sais rien toi non plus on voudrait bien à deux faire des choses à deux créer un monde idéal.. pour le monde... j'ai pas su j'ai pas...
De la fenêtre entrouverte j'entends au loin les basses qui tapent c'est la fête au village la fête que j'aimais tant... avant Je t'ai laissé t'amuser il faut savoir partir et quitter la partie quand elle n'est plus jouée.. J'aurais pu insister, tenir...
et par intermittence une lueur... des volets verts ruelle sombre une voix qui crie dans un étage des escaliers interminables lumière glauque que fais tu là... un samedi soir dans cette ville inconnue... c'était quoi déjà le deal? échange de mots échange...
20 novembre 2013 Pluie sur la maison en pierres Pluie sur la vitre de l’auto Gouttelettes chaudes de ce matin d’octobre Qui brouillent ma vue Et voilà le magicien des mots Qui vient…. Ma tête est embrouillée Des images se bousculent Ça tourne en rond...
30/12/2014 Comminges Ville rose soleil blanc du génie.. au petit matin sur le parking de la gare de B.... J'attends.. Un train.. sur fond de Pyrénées Le froid piquant les sommets étincellent Soleil levant Le ciel est embrumé mes doigts sont engourdis...
ils font quoi tout ces gens derrières leurs écrans ils cherchent ils me cherchent ils se cherchent et que trouvent ils? des ondes emportées par le vent des images en couleurs qui se déposent ... pétales tombées de ces pages amies... bouquet de lumières...
Fallait pas... Dire oui dire non Fallait rien dire Attendre que le temps passe sans bouger Pouvais pas rester là à attendre Souvenirs.. Pas trop mon truc Je te préférais quand t'étais jeune J'avais gardé de toi ce beau souvenir A bord de ta Panhard coupée.....
Texte écrit par Pascal Chatelain > link L’histoire que je vous conte là Est celle d’un petit être innocent A qui n’arrive que méchantations : Parce qu’il est petit On le prend pour cible Des heures durant tombent Sur lui les boules de fer Il essaie bien...
jeu de rôles, jeux de drôles la vérité se cache dans les tours du château... noble dame, gentil troubadour, valeureux chevalier, seigneurs et châtelaines je vous salue bien bas... fiers destriers ou vieilles carnes faut traverser tout le royaume plein...
Vendredi 10 décembre 2010 Des yeux qui pétillent Une voix qui tempête Dès qu-on passe la porte Du Bistrot de Pays Du Bistrot des Amis Du Bistrot Chez Kiki tu as choisi ton camp..... pas de chassé-croisé de oui mais.. on verra... mon frère mon ami mon...
erreur c'était une erreur erreur d'envoi erreur d'écriture erreur de personnage erreur sur toute la ligne y a parfois des erreurs que l'on paye chèrement si au moins cela servait à quelque chose si au moins cela mettait un peu de plomb dans ta cervelle......
Soleil de printemps assise sur ce banc un autre banc c'était l'été.. y a des souvenirs qui me reviennent alors je zappe... C'est la campagne ici c'est toujours la campagne en toile de fond les Pyrénées quelques nuages accrochés le décor est planté l'horizon...
à trop s'approcher des spots on s'est brulé les ailes à trop prendre les lumières de la rampe pour des arc en ciel lumineux à trop écouter le chant mélodieux des sirènes envoutantes à trop croire que le vérité s'écoulait comme de l'eau de source de ses...
je joue à chat perché c'est un jeu d'équilibre juchée en haut du mât dans mon monde nébuleux le monde m'apparait tel une fourmilière je pourrais me jeter et face contre terre en finir pour de bon... on s'aime ou on s'aime pas ça n'en vaut pas la peine...
.... j'en ai passé des nuits à attendre empressée, des royaumes amis quelques notes enfiévrées, j'en ai passé des soirs à guetter des pigeons qui sans se presser approchaient mon donjon. j'en ai passé des heures Messire ami ou ennemi avec toi à rêver...
t'as fini par te cacher petite fille inconnue derrière la frimousse du joli chien frisé. sur son museau mouillé tu déposes des baisers et tes larmes se mêlent à sa langue de miel il comprend pas très bien du jour au lendemain la place est restée vide...
T u faisais quoi sur ce banc un dimanche? tu n'attendais personne et j'me suis approchée t'étais le beau chanteur avec une belle voix c'est tout ce que je savais de toi j'ai pris le temps de te parler et tu n'étais plus ce que je croyais... mauvais garçon...
essayer encore grimper une fois de plus ces escaliers feutrés accéder à l'étage avant si familier et puis pousser la porte la poignée est cassée il disait .. "ce sont les gosses qui s'y sont accrochés..." mais dans sa vie y a pas de mômes la poignée est...
T'es arrivé dans ma vie par ce fil conducteur qui tisse des trames des toiles et des pièges entre les hommes ... t'as emmené avec lui ta peine et ta douleur moi je trainais ma tristesse et aussi une guitare... aujourd'hui y a du soleil et un rien m'émerveille,...
Ou sont passés les petits moutons? les blancs moutons des pré-salés? Dans ce décor de ciel, de mer, tout emmêlé Y a que le soleil imperturbable plus qu'un soleil implacable sur cette terre asséchée. Manque un détail, manque une couleur dans ces marais...
2 oct 2010 malgré le soleil si haut malgré le bleu du ciel fièvre... une semi inconscience qui me retient couchée les brumes à venir enveloppent la chambre les rideaux sont absents les volets grands ouverts doucement se balancent les feuilles au grè du...