Poèmes - Textes - au jour le jour...
le chat qui dort c'est rassurant mais mon chat ne dort pas il veille et il surveille mes allées et venues mes humeurs mes absences mon chat est un bon psy me regarde dans les yeux d'un air énigmatique on ne sait dans sa tête quelles images se mêlent......
Pour certains il se cache pour d'autres il médite dans sa maison de pierre nichée au creux d'un val Un moulin à paroles avec des mots jetés sur des post-it d'enfants Sa caravane ancrée dans le fond du jardin ses guitares accrochées La musique s'échappe...
pour ma fille.... juste une chaleur opaque avec un ciel laiteux les bruits sont étouffés et un souffle de vent marin... Contraste saisissant à demi angoissant dans ma tête se déroulait des histoires à la Stephen King.. Tout est possible du ciel, de la...
Je dis que j'ai pas besoin des gens... Je veux juste dormir emporter dans mes rêves mon beau chat roux. Il vieillit ... moi aussi.. Il dort sous le pin maritime sur un lit d'aiguilles brunes Allongé Je me dis que s'il dort peut-être qu'il n'a plus mal...
Souvenirs.. Pas trop mon truc Je te préférais quand t'étais jeune J'avais gardé de toi ce beau souvenir A bord de ta Panhard coupée.. T'es pas mal quand même T'as gardé ta passion Dans les yeux Dans ta vie T'es venu à bord de ton avion Sur ce meeting...
Bleue la couverture sur la tête il s'enveloppe et s'endort ce n'est pas le désert ce n'est pas l'Algérie Il dort seul Il voudrait bien m'atteindre Je le regarde et souris je suis juste à côté fatigué je le sais par ces soirs qui s'enchainent il se traine...
l'esprit du mal il arrive dans une vie qu'on le croise.. un regard un geste une parole et les dés sont jetés... l'esprit du mal ne s'affiche pas tel un légume au marché avec une étiquette et son prix et c'est bien dommage .. car si l'on savait à l'avance...
J'avais cru en jouant ce rôle de châtelaine partant en guerre m'échapper pour un instant du monde triste des vivants, et pouvoir sans complexe remonter le temps. J'avais tout faux ... me suis retrouvée avec des dingues qui de leur royaume virtuel défendait...
T'as quitté ton piano et cet accent anglais ... T'es devenu muet mais ce n'est pas un film de Charlot... Ou est ton violon? Ou sont passés tes rêves dans ta tête qui te fait mal Et nous on fait quoi? nous? le Dieu qui nous surveille a t'il besoin de musique...
Une petite heure volée à la terrasse du café un p'tit noir pour moi un armagnac pour toi et l'on apprend à se connaitre ... Parenthèse de soleil ou donc es-tu passé ami de solitude? p'tit bonheur grappillé dans la foule autour de nous des gens bienveillants...
A travers bois tu t'avances dressée La nuit, le noir, le froid, rien ne t'effraie De ton bâton de noisetier tu traces ta route Et tu regagnes ton logis bien caché Quelque part dans ce coin emmitouflé d'Ariège Vous étiez deux avant à faire ce bout de chemin...
"des autres on s'en fout... ils sont pas là... on va danser?.." ces quelques mots répétés et tu m'entraines sur la piste rock endiablé toute la nuit... t'sais pas danser mais tu ris et me jettes sans complexe aux quatre coins de cette salle public ami,...
sur la pelouse des stades dans le froid piquant qui me file l'onglet dans la neige dans le vent j'ai choisi de marcher dans la foule des tribunes les pogos des concerts dans le cœur des manifs j'ai choisi d'oublier dans la chaleur du bar inconnus en détresse...
Dans la vallée de l'Ourse... la petite et la grande sur les pierres polies c'est la fonte des neiges Le village endormi doucement s'assoupit Le soleil reste haut et les ombres s'étirent Dans les fossés la neige qui attend... le froid piquant les nuages...
je préfère te voir rire je préfère te voir jouer lancer des boules jeter les cartes ou un ballon.. je préfère même quand tu bois quand t'es près de moi même si je ne sais quoi te dire je préférais quand tu riais partir avec toi juste prendre la route...
A la croisée des chemins je pensais te retrouver A la croisée des chemins je t'ai vu t'éloigner... Des mots.. toujours les mêmes j'ai jeté les châtaignes les fleurs et les belles plumes des oiseaux de passage J'ai laissé s'envoler sur l'étang frémissant...
derrière la butte c'est la mer... derrière la mer les grilles... Croix.. crois en toi... Il pleut sur les vagues en moutons Et les gouttes prisonnières rebondissent sur l'eau claire enfermée C'est joli l 'herbe douce les palmiers et les fleurs les chemins...
dans ton univers sans défense il a jeté ses pavés pas de barricades pour le contrer et puis ce fût trop tard trop tard pour reculer pour faire marche arrière tout était dévasté de ton univers sans défense il a fait du petit bois tout pillé tout détruit...
G comme j'aimerais bien... I comme Italia T comme toi A comme AH!!!!! N comme non non parce qu'il ne faudrait pas... non pour ne pas dire oui... oui au beau gitan qui te tente, te séduit... qui voudrait bien que tu acceptes... et que tu crains et qui...
à l'orée des montagnes dans l'ombre des sous-bois sous le feuillage humide va bien falloir un jour franchir le pas ou pas...
Plonger encore dans les méandres froids de l'absence Une absence de toi mon amour de passage Encore me retrouver dans cette solitude Avoir encore besoin de tes bras de tes lèvres T'attendre et vouloir avancer sur l'aiguille des heures où te rejoindre...
Ce matin, je voulais aller sur les Allées Jean Jaurès où les chalets du marché de Noël étaient plus accès sur les produits artisanaux. J'ai ensuite continué mon chemin vers le Capitole par la place Wilson et la rue Alsace-Lorraine.
Les deux chats de la maison à Cassagne, Cacahuète et Fifi
photo coll.Nardèse A la métairie, les occasions de jeux pour les enfants étaient multiples. Les plus grands, en âge d'aider, se voyaient confier des tâches dans les champs ou pour le soin des animaux ou encore des tâches domestiques. Lorsque la famille...
Aujourd'hui, c'était ma dernière journée à Cassagne. Pour marquer le coup, je suis parti en vadrouille ce matin. Une dernière promenade qui n'avait rien d'une balade de santé mais c'était un peu le but. J'ai d'abord emprunté le sentier du Barry. J'ai...